Jte déteste j'veut que tu crevé lentement j'veut qu tombe enceinte et que tu perde l'enfant
Les histoires d amour ça commence bien ça fini mal
Avant je t'aimais maintenant j'rêve de te voir imprimer de mes empreinte digital
J'm'en bas les couille c était de la faute a qui
J'te collerai contre un radiateur en chantant ''toast aqui''
J'veut que tu pleure tout les soir quand tu t'endors
Parce que t es du même aquabie que la pute qu a ouvert la boite de pandore"
Orelsan
"Sous les larmes de la pluie, selon l'humeur du vent,
mon corps gît sur terre et mon âme plane en enfer devant,
ces égoïstes qui prennent tout sans jamais rien donner
qui parlent de pardonner
quand ils t'ont mis dans la merde et t'y ont abandonné.
Depuis tant d'années, condamnés à vivre en damnés ;
A croire qu'avant même la naissance la fleur s'était fanée."
LFK
"Le sol tremble, les éléments s'déchainent.
La pluie s'intensifie, la foudre s'abbat sur mes chaines.
Le vent devient tempête, lune rouge, ma rage augmente ;
le tsunami propulse mes notes, c'est l'implosion ; il faut qu'ça pète !
Comment veux-tu qu'on chante l'amour quand on vit cette misère ?!
qu'j'oublie ces nuits passées sous le froid affamé en hiver ?
Comment osent-ils encore me dire qu'il faut qu'je fasse confiance,
quand le peu à qui j'l'ai donnée on chié dessus sans même un cas de conscience ?!
Réalise ce qu'on est devenus, dans quoi on vit : un taudis !
Cette sensation d'être maudit, qu'l'accès au bonheur est interdit.
La gorge qui se serre, ces larmes qui ne peuvent plus couler
l'ame a capitulé, ces flammes ont fini par nous brûler.
Tu voulais savoir ce qu'y'avait dans ma tête,
pourquoi j'ai pas l'coeur à la fête ;
j'invente rien tout est là ! Ferme les yeux si ça t'embête.
Mets tes oeillères, pense à la baise d'hier, rejette
ma réalité ; la douleur qui me hante, ces mots criant de vérité."
LFK